Difficile à l’heure actuelle pour un entrepreneur de ne pas s’interroger sur la notion de développement durable. Les arguments écologiques représentent un excellent moyen d’améliorer l’image d’une marque. Toute la difficulté pour le consommateur est de savoir si l’entreprise agit par conviction, par intérêt ou par opportunisme. Le secteur des économies d’énergie n’échappe pas à ce phénomène incontournable.

Adopter une stratégie durable, quels bénéfices pour l’entreprise ?

La notion de développement durable repose sur un équilibre entre 3 piliers : l’économie, l’environnement et le social. Dans le cadre d’une entreprise, on parle de Responsabilité Sociétale des Entreprises ou RSE. Ce concept s’appuie sur la norme ISO 26000. Depuis la mise en application de la loi dite Grenelle II, la majorité des grandes entreprises ont l’obligation d’intégrer des indicateurs de développement durable dans leurs rapports annuels. Plusieurs instituts produisent régulièrement des classements en fonction de critères RSE, avec des résultats souvent divergents dus à la diversité des critères. Le Reputation Institute a toutefois pu démontrer un lien étroit entre stratégie de développement durable et réputation. On ne sera donc pas étonné que 70 % des grandes entreprises déclarent avoir entrepris une démarche de développement durable.
Une stratégie durable sincère et bien construite procure de nombreux avantages car elle est basée sur des processus d’amélioration permanente. Les effets vertueux s’enchaînent et se renforcent au fil du temps. L’entreprise pourra ainsi prévenir les risques environnementaux et sociaux, répondre aux attentes des consommateurs en matière de consommation responsable, améliorer la qualité de ses produits, réduire ses coûts grâce à une optimisation de l’utilisation des ressources, accroître sa productivité en augmentant le bien-être des salariés. Le but de cette démarche est de rendre l’entreprise globalement plus performante et mieux armée face aux grands défis de notre époque, aussi bien environnementaux, sociaux qu’économiques.

Attention aux dérives du greenwashing

Certaines entreprises ont bien compris que la première retombée d’une stratégie durable était l’amélioration de l’image de la marque. C’est pourquoi elles se sont empressées de se livrer à une communication environnementale abusive autour de l’écologie. C’est ce qu’on appelle le greenwashing ou écoblanchiment. Le procédé est simple. Il suffit de bien maitriser le vocabulaire de la publicité verte et de mettre en avant des allégations écologiques pour ses produits ou services et de communiquer autour d’actions en faveur de l’environnement ou des populations locales. Ces procédés visent bien sûr à tromper le consommateur, souvent naïf en matière d’écologie ou d’action humanitaire. Le secteur de l’énergie n’échappe pas à cette tendance. La notion d’énergie propre ou écologique peut se prêter à toutes les interprétations. On a ainsi vu les fournisseurs d’énergie vanter les mérites du nucléaire, du gaz, du charbon et même du mazout. L’ARPP (Autorité de régulation professionnelle de la publicité) a énoncé des recommandations en matière de publicité autour du développement durable sans que celles-ci puissent avoir de portée contraignante. Le greenwashing est un phénomène tellement répandu que les classements RSE sont régulièrement dénoncés par les ONG environnementales, les syndicats ou les associations de consommateurs. A tel point que plusieurs acteurs associatifs ont créé le Prix Pinocchio, qui dresse un palmarès des grandes entreprises pratiquant régulièrement l’écoblanchiment.

Les entreprises vertueuses existent : exemples de bonnes pratiques

Si les obligations légales en matière de RSE ne concernent pour le moment que les grandes entreprises, de très nombreuses PME et TPE n’attendent pas d’y être contraintes pour s’investir dans des démarches de développement durable.
L’ADEME a publié un guide présentant 49 exemples de bonnes pratiques énergétiques en entreprise. La grande diversité des cas cités permet de comprendre que s’impliquer dans une démarche de développement durable peut prendre de multiples aspects. Cela peut passer par la construction d’un bâtiment HQE, l’établissement d’un diagnostic énergie ou encore la mise en place d’une installation solaire thermique à usage industriel. Chaque démarche est expliquée en détails. Un bilan détaillé indique les gains en matière d’économies d’énergie et en tonnes de CO² évitées. L’impact financier est chiffré avec un calcul de la durée du retour sur investissement. Ce guide montre que toute entreprise, quelle que soit sa taille ou son activité, peut trouver un bénéfice direct à mieux maitriser sa consommation énergétique.
Pour une entreprise comme Ecorenove, le développement durable représente l’essence même de son activité. L’aérothermie solaire permet de réduire la consommation énergétique des foyers tout en améliorant le confort de vie. L’impact est bien triple, à la fois environnemental, économique et social. L’entreprise est bien sûr sensible aux notions de bien-être au travail et sélectionne ses fournisseurs en fonction de critères de qualité très stricts. Pour le consommateur qui entreprend des travaux de rénovation et d’amélioration énergétique, recourir à des professionnels certifiés RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) tels que Ecorenove est le meilleur gage d’une réelle implication en faveur du développement durable. Cette certification s’appuie sur des critères de compétences dans une optique de progrès permanent. En valorisant un réel savoir-faire, elle permet de créer un lien de confiance durable avec chaque client.

Ecrit par Ecorenove