Au bureau, il est aussi possible de prendre soin de l’environnement : une bonne nouvelle quand l’on sait que nous y passons pas moins d’un tiers de notre journée. En effet, toute une série de mesures écologiques peut être mise en place, pour faire des économies d’énergie et améliorer son efficacité énergétique. Car si réduire la quantité de papier utilisée est un éco-geste bien connu, la consommation responsable de nos ressources énergétiques peut se traduire par de nombreuses autres mesures. Le développement durable sur son lieu de travail, on vous donne quelques idées pour y parvenir !

Réduire sa consommation d’énergie

eteindre appareil economie energieEn France, l’énergie est encore loin d’être propre ; les énergies renouvelables ne représentent encore qu’environ 16% de la production d’électricité. Or, en tant qu’employé, on a tendance à moins se soucier de sa consommation d’énergie que quand il s’agit de notre propre habitation. Pour alléger son impact environnemental et ne pas encourager l’utilisation des énergies fossiles, il est cependant indispensable d’être éco-responsable également sur son lieu de travail.
Ne serait-ce qu’en éteignant les lumières et faisant attention à l’utilisation du chauffage et de la climatisation, il est possible d’économiser : baisser la température d’un degré, c’est 7% d’énergie économisée. Pour plus de sobriété énergétique, il est également important de faire la chasse aux appareils énergivores et de ne pas laisser les appareils en veille. En effet, le mode veille ne stoppe pas la consommation et est à l’origine d’un gaspillage énergétiqueimportant. Alors qu’en éteignant pour de bon un ordinateur, un écran ou encore une imprimante, on peut économiser jusqu’à 200 kwh par an !

Changer ses habitudes de transport

trajet ecologieNotre impact environnemental au travail peut aussi être limité avec notre choix de transport. Plutôt que de prendre la voiture, pourquoi ne pas plutôt opter pour des trajets plus écologique ? Si la distance le permet, le vélo est une excellente alternative, pour le corps et pour l’esprit. Dans le cas contraire, le covoiturage se développe de plus en plus pour se rendre au bureau : même s’il n’est pas possible de s’arranger avec des collègues, des sites permettent de mettre en relation des conducteurs et des passagers. Si jamais on opte pour lestransports en commun, il ne faut pas oublier qu’un employeur doit alors prendre en charge 50% des frais !
Par ailleurs, on peut essayer ensuite de limiter les déplacements professionnels, qui se révèlent souvent très énergivores. Une étude estimait en 2007 qu’un déplacement professionnel générait en moyenne une émission de CO2 de 83kg, « équivalent à 156 KWh, soit assez d’électricité pour alimenter une maison de trois chambres pendant 15 jours ».

Ecrit par Ecorenove