La diversification de nos sources d’énergies est une étape indispensable vers une indépendance énergétique, orientées vers des énergies propres plus respectueuses de l’environnement. Si les grandes familles et types d’énergies renouvelables sont aujourd’hui identifiées, le fait est que l’innovation en la matière est une affaire du quotidien.

Les principales sources d’énergies renouvelables

Si le 100% renouvelable n’est pas pour demain, d’ici à y tendre vers 2050 il y a de nombreuses étapes à passer. Nous avons à ce jour cinq grands types d’énergies renouvelables dont : l’énergie solaire, l’énergie éolienne, l’énergie hydraulique, la biomasse et la géothermie. Si leur avantage commun est de produire peu ou prou d’émissions polluantes dans l’optique de lutter contre l’effet de serre, leur faculté de mise en place se fait fonction de différents paramètres en lien avec les innovations et l’urbanisme, mais aussi fonction des aides régionales ou autres financements de travaux par exemple. Aussi, le plein respect des piliers économique, social et environnemental n’est pas aussi évident en pratique, par exemple pour amener le bois là où la ressource pourrait manquer dans le cas de la biomasse. Et il en est de même pour ce qu’il est du rendement énergétique : dans cette configuration ce sont réellement le solaire et l’éolien qui ont la cote, poussés particulièrement par les innovations et le développement de l’autoconsommation. Celle-ci devrait aussi faire grandir davantage le secteur du solaire, avec le dernier arrêté tarifaire entré fin avril en vigueur offrant une prime à l’investissement pour les solutions photovoltaïques prévues à cet effet (particuliers et entreprises). Mais c’est aussi l’écosystème tout entier qui est actuellement en train de bouger.

De nouvelles sources d’énergies renouvelables en vue

Dernièrement, nous entendions parler de peinture solaire pour associer la maison à une source d’énergies propre : originaire d’Australie, elle serait capable d’absorber l’humidité de l’air puis la transformer en hydrogène et enfin en énergie propre. C’est grâce au sulfate de molybdène synthétique dont elle est composée (un semi-conducteur qui agit également comme le gel de silice), que la chose serait possible. Le mélange, associé à des particules d’oxyde de titane, peut alors donner lieu à « une peinture qui absorbe la lumière du soleil et qui permet de produire du carburant à l’hydrogène à partir de l’énergie solaire et de l’humidité”, selon le chercheur principal de cette découverte. Si les politiques et la législation bougent, les innovations en tous genres agrémentent le paysage des énergies renouvelables donc, qui n’a de cesse d’évoluer pour répondre aux enjeux sociaux, territoriaux et environnementaux de la planète. Autre exemple d’innovation récente : une énergie 100% renouvelable précisément à l’embouchure des fleuves. En effet, quand un fleuve se déverse dans la mer, l’eau douce vient se mêler à l’eau salée, et cette rencontre, synonyme d’une dissonance de concentration en sel, serait capable de générer de l’électricité. Aussi, si le phénomène avait pu être identifié par des scientifiques auparavant, la question de la récupération de cette énergie et ses volumes posaient souci. Grâce à des chercheurs de Pennsylvanie aux Etats Unis, une technique permettrait de se plonger dans des exploitations à plus grande échelle, de cette source d’énergie.
Avec de nouveaux rendements qui peuvent, à l’instar de l’éolien ou du solaire, changer la donne car non tributaires de la météo, il reste qu’il ne faut pas bloquer les embouchures, au risque de générer d’autres problèmes écologiques. Différentes tests seront à mener en ce sens, mais ces nouvelles pistes, complémentaires à l’usage actuel des énergies dites « classiques » sont à creuser : et chez Ecorenove, nous encourageons ces initiatives.

Ecrit par Ecorenove